Canicules et sècheresses estivales: le cas de la Loue

Un bel article très complet de Jean-Pierre Hérold sur les effets de la canicule et du réchauffement climatique sur les rivières comtoises et notamment la Loue. Vous y trouverez une mine d’informations sur la répartition des espèces de poissons dont la modification illustre bien le réchauffement en cours.

Photo I.Brunnarius

Pour les plus pressés, on pourra retenir:

  • Eté 2018: record de température supérieur à 2003 et manque de précipitation supérieur à 1885.
  • Effets mesurables sur les débits et les températures des rivières des successions d’étés chauds et secs.
  • Les effets sur la faune et en particulier sur la répartition des espèces de poissons: plus difficile à évaluer.
  • Répartition  des poissons de l’amont à l’aval d’un cours d’eau:  dépend de plusieurs facteurs dont principalement de la température de l’eau : température moyenne mais surtout températures maximales. Certaines espèces ne survivent pas au delà de 25°C, elles sont contraintes de se déplacer vers l’amont à la recherche de leur optimum thermique.
    D’autres espèces, profitent de ces températures élevées favorables à leur développement et à leur reproduction, des espèces nouvelles apparaissent.
  • L’exemple de la Loue, très connue pour ses belles populations de salmonidés ( truites et ombres )  sur tout son cours de 125 km, montre une dérive progressive et récente qui en fait une rivière banale sauf dans la zone apicale. Cette évolution est aussi analysée en lien avec les effets des pollutions récurrentes dans une structure jurassique karstique.

Texte pdf dans son intégralité: Canicules et sècheresses, le cas de la Loue

 

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