35 bénévoles, 1 tonne de poissons sauvés

TF1, BFM TV, France 3, France Bleu Besançon, l’Est Républicain, les médias étaient nombreux pour couvrir l’évènement.

Rappelons-le : Cette pêche de sauvetage, organisée par la fédération de pêche du DOUBS, n’est qu’un pansement. C’est le moindre que les pêcheurs et leurs amis puissent faire pour sauver les poissons d’une mort certaine.

Le problème de la pollution, amplifiée par les sécheresses, doit être pris au sérieux par les différentes politiques locales. Le collectif SOS Loue et Rivières comtoises continue d’oeuvrer, au quotidien, pour que nos rivières comtoises arrêtent de mourir en silence.

Diaporama (cliquez sur les flèches pour faire défiler les photos)

Un bénévole présent sur place nous raconte :

A certains endroits, le Doubs n’est plus qu’un cloaque, un égout à ciel ouvert. Des algues partout, c’est dégueulasse. C’est là dessus qu’il faut agir !

Vidéo de France 3

Couvertures dans les médias

La liste ci-dessous sera remise à jour au fur et à mesure du week-end selon les diffusions des médias.


1 commentaire sur “35 bénévoles, 1 tonne de poissons sauvés”

  1. Comme prévu depuis une dizaine d’années, certaines rivières vont s’assécher chaque été. Le Doubs est particulièrement frangile car il coule dans un très ancien canyon rempli par des alluvions glaciaires et sub-glaciaires; un vesige de cette ancienne vallée est le lac St-Point.
    Mais de cette particularité comme des autres, tout le monde s’en fout et crie au désespoir face à l’incurie de certains sachants (hum!) qui font systématiquement la pluie et le beau temps dans le département et sur les média.
    =Bien entendu et comme partout, cette ancienne vallée est faillée et s’avère victime de fuites dans le karst dont la plus spextaculaire et la plus proche de la surface est la perte de Doubs-Arçon vers la Loue.
    Pour que le Doubs coule de manière pérenne il faudrait que le débit se surface soit supérieur au débit des fuites ce qui n’est plus le cas et de moins en moins au fur et à mesure que le temps passe.
    Cette eau qui remplissait cette vallée en une nappe qui affleurait partout et générait l’écoulement du Doubs se trouve désormais à un niveau trop bas et n’affleure plus, donc le Doubs nbe coule plus .
    Encore une fois la bonne question à poser est ; où est donc passée l’eau qui manque ? car kil est nécessaire de rappeler que la pluviométrie depuis le 1/1/2020 est supérieure de 15% à ce qu’elle était en 2019 à la même date.
    Et qu’on ne me parle pas de changement climatique dans ce problème très local mais plutôt qu’on s’attaque à la politique d’aménagement du territoire qui a fait par négligence intérêt ou impéritie, qui notre département se retrouve avec un couvert forestier plus étendu qu’au moyen-âge.

    Le Doubs et la morphologie très spécifique de son cours supérieur dont les hydrologues-géologues patentés n’ont jamais parlé ni même décrit l’originalité, dont découle la fragilité, restera longtemps la seule rivière touchée par ce phénomène qui n’est qu’une particularité morphologique.

    Ramener de l’eau dans le Doubs : c’est de la politique et qui n’a rien à voir avec le prélèvement anthropique ou la pollution agricole et encore moins avec le changement climatique.
    J’ai déjà expliqué avec des références scientifiques qui sont plus sérieuses que celle du Laboratoire de Chrono-environnement pourquoi le Doubs présentait des périodes d’assèchement estival.

    je peux si besoin l’exposer en Réunion publique.

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